Le refus de la maltraitance et le principe de bientraitance
Le droit d’être protégé contre la maltraitance, qu’elle soit physique, psychologique, financière ou médicale, est un pilier fondamental. Depuis l’affaire d’Orpéa en 2022, la vigilance sur ces dérives a été largement accrue. Près de 43% des Français interrogés en 2022 affirmaient craindre des cas de maltraitance financière ou d’abus autour de leur propre personne âgée (source : IFOP, 2022).
L’instauration d’un référent bientraitance dans chaque établissement, imposée par le décret du 28 avril 2022, permet aujourd’hui de :
- Recueillir les signalements de maltraitance, y compris de la part des familles.
- Former les équipes à la détection et à la prévention de la maltraitance.
Un numéro national, le 3977, permet aux victimes et aux témoins de signaler des faits de maltraitance. Chacun peut aussi solliciter la Défenseure des droits en cas de non-respect d’un droit fondamental.