TEMOIGNAGES
Faites le choix de commencer une nouvelle vie au sein d'une résidence conviviale et sécurisante.
Conservez votre autonomie grâ à une structure et des services adaptés.
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Lucette, 75 ans, résidente à Tonnay Charente depuis deux ans.Je me plais beaucoup ici. Je me souviens de l'époque où j'allais voir ma mère dans sa maison de retraite, ce n'était pas gai. Toutes ces infirmières et ces malades, c'était effrayant. Ici, c'est différent. J'ai un appartement, à moi, avec une terrasse. Le matin, je lis, j'arrose mes fleurs et je prends le soleil. C’est vraiment plaisant de gérer son temps comme on veut. Souvent, après le déjeuner, on se réunit avec d'autres résidents pour une partie de cartes. Il y a des jours où c'es moi qui les invite, d'autres fois c'est eux. Ça nous permet de discuter ensemble. Parfois on se réunit dans la salle des loisirs, et on invite des nouveaux joueurs. Ça change, c'est ça qui est agréable. |
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Marguerite, 72 ans, résidente à Saint Brévin depuis trois ans.Avant j'étais une bonne cuisinère, mais depuis que ma vue a baissé, je n'ai plus le courage de faire la cuisine. Heureusement, le restaurant est excellent, il y a toujours des nouveautés, et toujours des plats adaptés pour mon diabète. Il y a un vrai chef. Pour l'anniversaire de ma fille, j'ai pu l'inviter au restautant de la résidence, et j’ai demandé au chef de nous préparer un civet de lièvre, elle adore ça. Je n'en avais pas mangé d'aussi bon depuis bien longtemps... Quand parfois j’ai envie de cuisiner, j’ai toujours ma propre cuisine équipée, mais la plupart du temps je préfère manger aller au restaurant avec les autres, c’est tellement bon. |
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Jean, 80 ans, résident à Royan depuis un an.Ce n'est pas parce qu'on est seul que l'on a envie d'être avec tout le monde. Moi je me sens jeune et autonome. Je n'ai pas envie de parler de mes problèmes de santé et de mes médicaments. Ici, j'ai mon appartement, je fais ce que je veux, quand je veux. Je participe à des ateliers de sculpture, cela me plait beaucoup. Avec d’autres résidents, on se réunit dans la bilbiothèque, où je peux parler littérature, je vais aussi dans la salle audiovisuelle pour regarder des films. C'est stimulant, car je peux choisir d'être seul ou avec les autres, et c'est ce qu'il me faut. |
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Roland, 79 ans, résident à Niort depuis un an.J'habitais une maison que j'aimais bien, une grande maison à étages, avec de nombreuses chambres pour accueillir mes enfants et petits enfants. Un jour, je suis tombé et je suis resté une journée avant qu'on vienne m'aider, l’escalier m’empêchait de descendre pour appeler à l’aide. Ici, je me sens bien, et je sais que je peux faire appel à quelqu’un à tout moment. On est bien entouré, on a des médaillons d’appel d’urgence sur nous. Dehors, il y a des détecteurs si on fait une chute, ils le savent tout de suite. Je n’ai plus peur de faire ma toilette tout seul, ma salle de bains est équipée pour mes problèmes de jambes. En plus, il y a un hôpital à cinq minutes. C’est important à notre âge. |
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Maurice, 76 ans, résident aux Sables d’Olonne depuis trois ansJe ne voulais pas solliciter mes enfants. Au quotidien, c'est gênant et ça donne vraiment l’impression d’être un poids. Un jour ils peuvent, l'autre ils ne peuvent pas. Ici, je suis bien entouré et je ne gêne personne. Je reste indépendant mais on s'occupe de moi, il y a toujours quelqu'un que je peux appeler. Et puis il y a le cabinet médical juste à coté. Comme ca, avec mes enfants on ne se voit que pour les bons moments. Je les appelle et ils viennent me voir quand ils ont le temps. J’ai aménagé moi-même mon appartement, comme ça je me sens bien, chez moi. |



















La Compagnie Hyperactive